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Anaïs responsable territoriale DAHLIR 63

3 octobre 2018

#Accompagnement #DAHLIR

 

 

Arrivée le 5 septembre dans l’association DAHLIR, Anaïs Charra a pris ses fonctions de responsable territoriale du Puy-de-Dôme. Retour sur cette rentrée… en douceur !


Bonjour Anaïs ! Raconte-nous tes premières impressions depuis que tu as débuté l’aventure au sein du DAHLIR…

 

En quelques mots, je dirais que l’accueil au DAHLIR est positif et serein. On me laisse le temps de prendre mes marques. La vie au bureau se déroule dans la bonne humeur !

 

Tu as 30 secondes pour nous parler de toi…

Je suis une personne curieuse… qui aime bien tester de nouvelles choses, tout en étant prudente. Je ne prends pas de risques inconsidérés. Je suis très tournée vers les autres. Je ne me verrais pas vivre seule dans mon coin…

D’où mon intérêt pour le poste de responsable territoriale et sa partie axée sur l’accompagnement des personnes !

 

 

Peux-tu nous expliquer quelles seront tes missions en tant que responsable territoriale du DAHLIR 63 ?

 

Mon rôle en tant que responsable territoriale se définit autour de trois missions principales. Tout d’abord, le coeur de métier du DAHLIR : l’accompagnement de projets de loisirs réguliers des personnes en situation de handicap, de précarité sociale et/ou atteintes de maladies chroniques.

J’assure également la mission de développement du dispositif et de management de proximité de l’équipe, à l’échelle du Puy-de-Dôme.

Enfin, la troisième mission, et non des moindres, sera la coordination du Dispositif d’Accompagnement à la Pratique d’Activité Physique (DAPAP), à l’échelle de ce territoire.

 

 

Qu’est ce qui t’a incité à postuler au poste de responsable territoriale DAHLIR ?

 

J’ai tendance à être une personne curieuse, à chercher de nouvelles expériences… D’autre part, je suivais le parcours du DAHLIR depuis quelques temps déjà. Mon emploi précédent devant se terminer à la fin d’année 2018, l’offre d’emploi du DAHLIR était une belle opportunité.

Enfin, la possibilité de gérer mon temps entre le terrain et la coordination a fini de me convaincre !

 

Avant d’arriver au DAHLIR, quel était ton parcours ?

Suite à ma licence APA et mon Master Prévention santé, je savais déjà plus ou moins vers quel emploi je souhaitais m’orienter.

De mes études, je garde ce “mantra” en tête : c’est l’activité physique qui s’adapte à la personne et non l’inverse. Durant mon master, j’ai également eu l’occasion d’évoquer la question des campagnes de prévention : partir de l’individu pour construire un projet, par rapport à ses besoins. C’est ainsi que je suis parvenue à mon premier emploi : chargée de coordination du Contrat Local de Santé de Riom.

Deux ans plus tard, me voici arrivée au DAHLIR, où je retrouve ma fibre principale : l’activité physique adaptée et l’accès aux loisirs pour tous.

Je découvre le côté responsable territoriale. C’est le début de la grande aventure : gérer une équipe, assurer le développement du dispositif à l’échelle d’un territoire comme le Puy-de-Dôme…

 

Le “bagpack” idéal, niveau compétences, pour être responsable territoriale du DAHLIR :

Selon moi, ce poste nécessite de l’écoute, du relationnel vis à vis du public mais aussi des partenaires… C’est beaucoup de travail en réseau, basé sur la confiance.

Afin de pouvoir construire et faire avancer des choses ensemble, il faut montrer aux personnes que tu es disponible et prête à te mobiliser.

Une qualité indispensable à la réalisation de ces missions, c’est la rigueur, afin de garder le cap sur les trois missions !

 

Quels seront les enjeux de développement du DAHLIR, dans le Puy-de-Dôme ?

La lutte contre les inégalités sociales génère de plus en plus de barrières, au sein de notre société. Le DAHLIR, dans sa mission d’accès aux loisirs pour tous, s’inscrit pleinement comme une réponse exemplaire et individualisée à chaque situation. C’est un dispositif d’avenir.

 

Dans le Puy de Dôme, la diversité du territoire est un élément indispensable à prendre en compte. Un accompagnement à Clermont-Ferrand ne sera pas le même qu’un accompagnement à Ambert par exemple. Le DAHLIR s’adapte aux besoins et pas l’inverse. C’est ce qui le rend d’autant plus efficace et en fait notre force !

Si tu devais partager un dicton, une citation, ce serait…

“Je ne perds jamais, j’apprends ou je gagne”.

C’est une citation de Nelson Mandela.  Je l’ai entendu ce matin, ça tombe bien !

 

 

 

 

 

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