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« Casser la verticalité associations / entreprises »

10 février 2016

Il y a un an, le Dahlir a rejoint le mouvement Bleu Blanc Zèbre (BBZ). Il s’agit d’un mouvement citoyen regroupant des opérateurs de la société civile tels que des associations, fondations, acteurs des services publics mais également mairies, mutuelles ou entreprises, réalisant une action efficiente permettant de résoudre un problème de la société en impliquant les citoyens dans sa résolution. En Haute-Loire, la marque territoriale Silicon Velay portée par Samuel Chardon, président de enCOMPANY, a été la première à être « zébrée » , en rejoignant le mouvement : « Nous avons joué le rôle de relais auprès de BBZ afin de déceler l’ADN des zèbres au niveau local. Le Dahlir en fait partie, il s’inscrit pleinement dans cette logique ».
Et pourquoi le zèbre comme figure de proue ? Il s’agirait d’un animal qui raisonne hors cadre… et qui galope en liberté. Il s’agit aussi d’un titre de roman pour lequel Alexandre Jardin, à l’initiative du mouvement, a obtenu le Femina en 1988.
Guillaume Villemot, président de BBZ, a bien voulu répondre à nos questions…

Combien de projets regroupez-vous à l’heure actuelle ?

Nous revendiquons actuellement 210 actions inscrites sur la plateforme BBZ, répartis dans sept bouquets, de l’éducation à l’accès à l’emploi, en passant par l’entrepreunariat. Ce que nous voulons, c’est un monde de l’inclusion, pas de l’exclusion, et fédérer les bonnes volontés. Nous pouvons compter sur des opérateurs capables de venir apporter une solution complémentaire à ce qui existe déjà. Si l’on prend le chômage, on le voit, ce n’est pas juste avec une recette qu’on règlera tout le problème, mais en petit bout à bout une multitude de solutions qui peu à peu donneront du sens.

Sur le terrain de la mobilisation citoyenne, la France est en retard ?

Nous avons une action citoyenne qui est plus politisée. Par rapport aux pays anglo saxons, nous avons un gros problème de cloisonnement. Nous sommes effectivement en retard.

Le Dahlir a rejoint BBZ. Le thème du handicap trouve-t-il peu à peu sa place au sein du mouvement ?

Nous avons déjà des acteurs zébrés, mais pas suffisamment. En fait, les acteurs du handicap sont souvent déjà structurés dans le monde associatif. Il faut casser cette verticalité entre les associations d’un côté et le monde de l’entreprise de l’autre. Nous avons par exemple une action pour la sensibilisation des jeunes auprès du handicap. Nous avons aussi de l’insertion par la cuisine. Il faut continuer !

Copyright - Dahlir 63 (http://dahlir63.fr)

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