Nicolas Bompard : coureur-marathonien au grand coeur

13 septembre 2017

Souriant… C’est l’adjectif qui le décrit le mieux selon lui. Nous pourrions rajouter volontaire, passionné, modeste et surtout une énergie à toute épreuve !

Lui, c’est Nicolas Bompard. Trente-cinq ans. Coureur-marathonien malvoyant. Mais aussi l’un des athlètes qui a participé au projet « Hein ? Différence ! » en prenant la pose aux côtés de Timothée Bommier et l’équipe joëlette de Volvic. Rencontre avec ce sportif qui nous dévoile comment est née cette passion pour l’infatigable.

« J’ai trente-cinq ans et demi. C’est important le « et demi », je n’ai pas encore trente-six ans (rires). J’ai commencé la course à pieds en 1997. Au début, c’était pour la plaisir. Je courais avec une amie qui m’y a un peu poussé. Et puis j’ai mordu au poisson. C’est un bon virus.

En 2007, j’ai participé pour la première fois à un marathon.

En amont d’une telle compétition, je m’entraîne cinq à six fois par semaine. Sur des distances plus courtes, je m’entraîne quatre à cinq fois par semaine. Même le week-end.

Je parcours un peu toutes les distances : le semi-marathon, les 10 ou 15 kilomètres ou bien encore les relais interclubs.

Pour la quatrième ou cinquième saison, je suis licencié à l’ASM. Les entraîneurs sont toujours sur la piste, il y a un service médical à côté.

Participer à des compétitions me permet à chaque fois de faire de belles rencontres.

Chacun des guides qui m’ont accompagné ont bien fait leur travail. En intégrant l’ASM et en travaillant sans relâche avec l’un de ces guides, j’ai pu accéder au niveau international et participer aux marathons de Londres en 2015 et en 2016.

Pour le moment, je n’ai pas de compétition prévue à l’horizon. L’année précédente, j’avais participé aux 10kms de Chadrac, mais cette année suite à un imprévu, ce ne sera pas possible. C’est une course à taille humaine, sans gros peloton.

J’ai envie d’essayer un 100km. C’est une autre dimension. Mon guide Antoine Amiot en a six à son actif. C’est lui qui me donne envie d’essayer cette distance.

Peut-être qu’un jour, moi aussi je courais un 100km, cela demande un gros travail de préparation.

Je me rappelle très bien le shooting photos du Dahlir. Dans un premier temps Timothée Bommier m’avait contacté pour me présenter le projet puis Marion Sidéa du DAHLIR a pris le relais. Nous avons réalisé les prises de vues comme n’importe quel reportage. Il y avait Enzo, la team joëlette de Volvic et Timothée. C’était une configuration idéale pour un cross : c’était l’automne, le temps était gris, le sol un peu boueux. Nous étions nombreux sur cette photo et c’était très sympa.

Je suis ravie d’avoir vécu cette expérience différente : ça ne me dérange pas d’apparaître sur internet, alors pour une bonne cause, c’est encore mieux !

Si je devais résumer en quelques mots l’expérience que m’a permis de vivre « Hein ? Différence ! » , ce serait surprenant. Ce qui m’a marqué aussi c’est le vernissage au siège de l’Equipe, à Paris : la grandeur du bâtiment, la réception. Nous avons passé l’équipe un moment sympa. C’était un moment privé, un peu exclusif.

D’ici peu, l’exposition sera visible à la gare du Panoramique des Dômes, j’ai envie de dire que cela permet un coup double. On allie une exposition très intéressante à une sortie en pleine nature. Et cela permet aussi pour ceux qui ne connaissent pas de prendre le train à crémaillères.

Crédits photos : 10kmdesaintmedard

 

 

 

 

 

 

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